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27 octobre 1954, Moussey, Vosges:
Référence pour ce cas: 27-oct-54-Moussey.
Merci de citer cette référence dans toute correspondance avec moi en rapport avec ce cas.
Le journal régional L'Est Républicain du 29 octobre 1954 avait rapporté, via son correspondant, en page 7 le cas de Moussey dans les Vosges du 27 octobre 1954.
Le journal indiquait que le matin du 28 octobre 1954, le jeune Cuvelier, âgé de 13 ans, accompagné de son directeur d'école, avait déclaré à la gendarmerie avoir vu, la veille, vers 20 heures, un engin du genre soucoupe volante.
Sortant de sa maison pour faire rentrer son petit chien qui aboyait, il avait aperçu dans un pré à 25 mètres de lui, un engin de forme ronde et aplatie. Il a été surpris, s'est couché dans l'herbe, entendant comme un bruit de grosse horloge dans l'appareil. Ensuite, pris de peur, il est rentré chez lui en courant, a averti sa mère qu'il a supplié de le croire et de venir voir.
Cédant, sa mère est sortie et a vu une lueur rouge à l'emplacement que lui montrait son fils. Inquiète, Mme Cuvelier est allé prévenir des voisins, mais "en revenant, l'engin avait disparu."
Sur les lieux, des traces ont été relevées: trois empreintes comme des pieds ronds de la taille d'un gros oeuf étaient restées marquées et à égale distance l'une de l'autre. L'herbe qui se trouvait sous l'appareil était souillée d'une fumée noire. Aucun être vivant n'a été aperçu dans l'engin.
Le journal national France-Soir a repris l'histoire, et dans les années 1960 de courts résumés ont été publiés par Jacques Vallée. Vallée citait France-Soir du 30 octobre 1954 comme sa source, et présentait incorrectement le cas en disant que le directeur d'école avait vu l'OVNI. Il présentait aussi les traces rondes placées en triangle équilatéral comme des "traces triangulaires". Il omettait le son, donnait une taille de 4 à 5 mètres à l'engin. Ces erreurs seront reprises par d'autres, comme Charles Garreau, Michel Figuet, Peter Rogerson.
Une version du catalogue Vallée montrait un dessin de Fernand Lagarde, qui aurait été fait d'après photo des lieux et croquis du témoin, et indiquait qu'il y avait eu une enquête de F. Douard.
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En 1969 - 1970, le groupe d'ufologie "Lumières Dans La Nuit" avait entrepris de vérifier les cas français de 1954 présentés dans le catalogue de Jacques Vallée. Pour le présent cas, c'est leur enquêteur F. Douard, de Cherbourg, qui s'est attelé à la tâche; il a rédigé un rapport qui, comme les autres, a dormi dans les archives du magazine jusque dans les années 2020...
Celui-ci indique que c'est le chien que Mr. Guy Cuvelier avait sorti, qui en s'échappant l'a mené à l'emplacement où s'était posé l'objet.
Celui-ci faisait environ 3 m de diamètre et 1,60 m à 1,70 m de haut. Il n'était pas noir, mais d'un gris métallisé, assez clair, il n'y avait pas de hublots, ni d'ouverture d'aucune sorte, ni aucune lumière.
Comme il y avait des hautes herbes, il lui a semblé que l'objet reposait directement sur le sol. Les herbes avaient très bien pu dissimuler les trois pieds qui auraient laissé des marques.
Le bruit que le témoin avait entendu n'était pas le tic-tac signalé par sa mère, mais un bruit de "papier froissé".
Le témoin n'avait pas vu lui-même les traces triangulaires, elles avaient été relevées le lendemain par le directeur de l'école. Le témoin avait entendu parler de traces de poudre noire ressemblant à de la suie, mais il ne peut ni confirmer, ni infirmer.
Le témoin ne voulait alors pas que son nom soit publié, craignant que cela nuise à sa carrière de fonctionnaire.
Il a signalé à F. Douard qu'à Belleval, le même jour, à la même heure, des gens du village avaient vu une lueur inexplicable.
F. Douard précisait que Moussey se trouve à 5 kilomètres environ au Nord-Ouest de Senones sur la route qui mène de la Petite-Raon au col de Praye et au Donon, et que c'est le dernier village avant ces cols. Il ajoutait qu'il n'y a pas d'installation militaire à proximité, et que les maisons de Moussey s'étendaient tout en longueur, au bord de la route, dans une vallée étroite et assez encaissée, suivant le cours du Rabodeau.
Le témoin habitait, à l'époque un peu en dehors de l'agglomération sur la rive gauche du Rabodeau, sa maison faisant partie d'un groupe de quatre ou cinq maisons à quelques centaines de mètres du gros du village.
F. Douard a noté la déclaration de Mme Cuvelier, veuve d'officier, mère du témoin:
"Il devait être environ 21:00, à la fin du mois d'octobre 54. j'ai oublié la date exacte."
"Après avoir bavardé avec mon fils Guy, alors âgé de 13 ans, je suis allée faire ma toilette de nuit."
"Guy, comme il le faisait fréquemment à l'époque, a sorti son chien TONY, un petit bâtard."
"La nuit était sombre il n'y avait pas de clair de lune, mais il ne pleuvait pas. Il faisait frais le vent ne soufflait pas."
"En sortant de la maison mon fils et son chien ont pris la route qui mène à l'agglomération. Au croisement de cette route et du chemin qui monte au talus qui la surplombe, le chien s'est arrêté net, en aboyant et prenant l'attitude classique du chien effrayé arc-bouté, le poil tout hérissé et refusant d'avancer."
"En s'approchant de quelque pas Guy a vu un objet d'environ 3 m de diamètre posé sur le petit champ qui se trouve au sommet du talus qui domine la route. Il n'était pas très haut. Il avait la forme d'un cône évasé."
"L'objet était immobile et sombre et ne produisait aucune lumière Guy n'a pas vu d'occupants, mais il a remarqué venant de l'objet un régulier tic-tac, comparable à celui d'une horloge ou d'un gros réveil."
"On commençait à parler de soucoupes volantes à l'époque, et mon fils pour ne pas se faire voir de ce qu'il pensait bien être une, s'est mis à plat ventre et a rampé jusqu'à environ 3 m de l'objet. Comme rien ne se produisait, il est revenu à la maison où tout excité, il m'a raconté ce qu'il venait de voir en me surprenant de venir avec lui jusque là-bas. Je reconnais volontiers que j'étais alors persuadée qu'il me faisait une blague et je me moquais de lui. Toujours excité il m'assurait qu'il ne mentait pas et qu'il avait de ses yeux bien vu une soucoupe volante posée à terre."
"Toujours sceptique, j'ai refusé de sortir dans la nuit froide pour me prêter, j'en étais convaincue, à une plaisanterie."
"Au bout d'une demie heure, de discussion, Guy est ressorti, tout seul et est remonté jusqu'au lieu de l'observation. Il n'y avait plus rien, l'objet était parti."
"En revenant, nous sommes restés encore un bon moment à parler et il m'a fait part de son intention d'aller dès le lendemain en parler à son maître d'école, Mr. Maugenre, et la Gendarmerie."
"Je l'ai alors mis en garde contre les graves inconvénients qui pourraient en découler pour nous, si son histoire était inventée. Je lui ai même dit que les gendarmes le mettraient en prison, s'ils voyaient qu'il avait menti, et que j'aurais moi-même à subir un procès qui me coûterait très cher. Je pensais l'amener ainsi à reconnaître qu'il avait essayé de plaisanter. Mais il ne voulut pas en démordre."
"Le lendemain il a prévenu et Mr. Maugenre et la gendarmerie."
"Je suis allée voir moi-même l'emplacement où était posé l'objet: j'ai vu les marques triangulaires qu'il y avait laissées et que j'ai constaté que, sur la surface correspondant à peu près à ce que Guy disait être la circonférence de la soucoupe si l'herbe n'était pas brûlée, ni même roussie, par contre elle laissait sur les mains une poudre noire fine, comme de la suie, mais non grasse."
"Peu après nous avons eu la visite de la gendarmerie, d'enquêteurs que je suppose être de la police venant de St DIE, d'EPINAL et de NANCY. Il me semble bien que le Préfet lui-même s'est déplacé."
"Pendant près de 8 jours ce fut un défilé pratiquement ininterrompu."
"Puis tout est rentré dans l'ordre et je suis surprise que 15 ans après cette affaire revienne à la surface."
Mais il m'arrive d'en parler avec mon fils. Et, tout récemment encore je lui est demandé si, après tant de temps, il ne pouvait pas reconnaître qu'il avait monté lui-même cette affaire. Il m'a encore une fois assuré qu'il n'en était rien et je suis tout-à-fait sûre que mon fils qui a maintenant 27 ans a bien vu ce qu'il a décrit, en cette nuit de fin d'octobre 54."
F. Douard notait la déclaration de Mr. Maugenre:
"Cette affaire est présente dans mon esprit. Guy Cuvelier était un enfant gai et rieur, mais parfaitement équilibré et je n'ai jamais pu déceler en lui la moindre tendance à la fabulation. J'ai vu moi-même les trois trous en triangle laissés par l'objet. Ils étaient bien marqués, peu profonds, la terre étant sèche à l'époque. Ce que je puis affirmer en toute assurance, c'est que Guy, à son âge n'aurait jamais pu tracer avec cette précision le triangle équilatéral parfait que ces trous formaient."
Enfin, F. Douard publiait plans des lieux et dessin de l'objet, visibles plus bas dans ce dossier.
Dans les années 1980, un compte-rendu est paru dans le catalogue régional du CNEGU, ajoutant qu'une enquête en 1984 a permis de retrouver Mme Cuvillier, qui malheureusement, suite au décès récent de son fils n'a pas voulu dire autre chose que "Mon fils n'était pas fou, il avait bien vu, de toutes façons moi aussi j'avais vu quelque chose".
Le CNEGU notait aussi qu'une enquête auprès de la gendarmerie de Moussey n'a pas permis de retrouver le rapport des gendarmes de l'époque, que ce cas est peut-être le cas d'atterrissage le plus sérieux des Vosges, et que Gilles Munsch et F. Diollez sont en train de mener une contre-enquête.
[Ref. ler1:] JOURNAL "L'EST REPUBLICAIN":
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MOUSSEY (de notre correspondant). -- Hier matin, à Moussey (Vosges) le jeune Cuvelier, âgé de 13 ans, accompagné de son directeur d'école, venait déclarer à la gendarmerie avoir vu, la veille, vers 20 heures, un engin genre soucoupe volante.
Sortant de sa maison pour faire rentrer son petit chien qui aboyait, il aperçut dans un pré, à 25 mètres de là, un engin de forme ronde et aplatie. Surpris, il se coucha dans l'herbe et déclare avoir entendu, dans l'appareil, comme un bruit régulier de grosse horloge. Puis, pris de peur, il rentra chez lui en courant, avertit sa maman qu'il supplia de le croire et de venir voir.
Lui cédant, la maman sortit et vit une lueur rouge à l'emplacement que lui montrait l'enfant. Prise d'inquiétude, Mme Cuvelier alla prévenir des personnes voisines mais en revenant, l'engin avait disparu.
Sur les lieux, des traces furent relevées: trois empreintes comme des pieds ronds de la taille d'un gros oeuf, étaient restées marquées et à égale distance l'une de l'autre. L'herbe qui se trouvait sous l'appareil était souillée d'une fumée noire. Aucun être vivant n'a été aperçu dans l'engin.
[Ref. csl1:] JOURNAL "LE COURRIER DE SAONE-ET-LOIRE":
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PENDANT UN MATCH 15.000 FLORENTINS SUIVENT LES EVOLUTIONS D'UNE "ESCADRILLE DE SOUCOUPES"
FLORENCE. -- Une escadrille de soucoupe a fait son apparition, interrompant pendant une demi-heure un match de football. Si hallucination collective il y a, elle est de taille, car 15.000 spectateurs sont rentrés chez eux convaincus de l'existence des mystérieux engins.
Selon les témoins, les objets étaient brillants et volaient à assez haute altitude. Ils laissaient derrière eux une sorte de traînée de toile d'araignée, dont une partie est tombée à terre et a été recueillie par des passants.
Certains experts pensent que la substance en question pourrait effectivement être de la toile d'araignée, car il arrive, paraît-il, que ces toiles soit balayées par le vent et entraînés à de grandes altitude.
La mystérieuse substance a été analysée par le professeur Giovanni Canneri, directeur de l'Institut de chimie de l'Université de Milan.
Dans son rapport, le professeur constate que la substance à une structure fibreuse ayant une résistance considérable à la traction et à la torsion.
A la chaleur, la substance est devenue marron et a laissé des cendres transparentes. Après les avoir analysées, le professeur Canneri a précisé qu'elle contenait surtout du bore, du silicium, du calcium et du magnésium, ce qui l'apparente au borosilicate.
Voilà qui est bien différent des substances recueillies dans les mêmes circonstances à Oloron, à Gaillac et plus récemment dans l'Isère.
Là, il s'agissait, en effet, de substances de semblable apparence, mais elles se diluaient et disparaissaient très rapidement sans laisser la moindre trace.
Deux ouvriers de Mitry-le-Neuf, MM. Christian Porcher et Jacques Trow, avaient décidé, pour faire parler d'eux, qu'ils avaient vu, le 25 octobre, une soucoupe volante, près de Villepinte. Ils prétendaient même que le pilote les avait invités à toucher l'engin et qu'il leur avait par signe, annoncé qu'il reviendrait.
Malheureusement pour ces trois astucieux "témoins" le commissaire de Villeparsis, à qui ils écrivirent pour signaler leur vision est perspicace. Les plaisantins, invités par les policiers à s'expliquer hier matin, ont avoué qu'ils avaient tout inventé. Ils seront poursuivis pour outrage à magistrat.
EPINAL. -- Pour la seconde fois en huit jours, un mystérieux engin a été vu dans les Vosges. Le témoin est, cette fois, le jeune Guy Cuvillier, de Moussey, dans la région de Saint-Dié. Mercredi, dans la soirée, il promenait son chien à proximité du domicile paternel. Soudain, le chien, aboyant furieusement, se lança en direction d'un pré voisin. Le garçonnet le rejoignit. A quelques dizaines de mètres de là, le chien était tombé en arrêt devant un appareil de forme circulaire posé sur la prairie. Il n'en sortait ni son ni lumière.
L'enfant a plus donner par la suite, une description assez précise de l'appareil, haut de 1 m. 60 et d'un diamètre de 4 à 5 mètres.
Mais, sur le moment, il s'était empressé d'alerter sa mère qui, d'abord sceptique, finit par le prendre au sérieux. Alors qu'ils se dirigeaient ensemble dans la prairie, une lueur rougeâtre s'éleva brusquement à la verticale. Effrayés, la mère et l'enfant prirent la fuite et à leur conter aux gendarmes leur étrange rencontre.
CLERMONT-FERRAND. -- M. Jean Lasse, de Vichy, s'est rendu au commissariat de police de la ville et a fait le récit suivant:
- Je revenais à scooter de Clermont-Ferrand lorsque mon moteur eut des ratés inexplicables. Je rétrogradais alors, pensant à une mauvaise carburation. Mais le moteur s'arrêta net. A ce moment, une lueur jaune partit des arbres de la forêt toute proche, puis de feu rouge et un engin ovoïde s'éleva silencieusement laissera derrière lui trois. Vers ; et tous disparu. Sans aucune intervention mon moteur redémarra.
Le jeune homme, qui est bien équilibré, affirme ne pas avoir été victime d'une hallucination. On se demande toutefois comment son moteur a pu se remettre en marche, sans qu'il ait actionné
[Ref. fso1:] JOURNAL "FRANCE-SOIR":
MOUSSEY (de notre correspondant). -- Hier matin, à Moussey (Vosges). Le jeune Cuvillier, âgé de 13 ans, accompagné de son directeur d'école, venait de déclarer a la gendarmerie avoir vu, la veille, vers 20 heures, un engin genre soucoupe volante.
Sortant de sa maison pour faire rentrer son petit chien qui aboyait, il aperçut dans le pré, à 25 mètres de là, un engin de forme ronde et aplatie. Surpris, il se coucha dans l'herbe et déclare avoir entendu, dans l'appareil, comme un bruit régulier de grosse horloge. Puis, pris de peur, il rentra chez lui en courant, avertit sa maman qu'il supplia de le croire et de venir voir. Lui cédant, la maman sortit et vit une lueur rouge à l'emplacement que lui montrait l'enfant. Prise d'inquiétude, Mme Cuvillier alla prévenir des personnes voisines, mais en revenant, l'engin avait disparu.
Sur les lieux, des traces furent relevées: trois empreintes comme des pieds ronds de la taille d'un gros oeuf, étaient restées marquées et égales distance l'une de l'autre. L'herbe qui se trouvait sous l'appareil était souillée d'une fumée noire. Aucun être vivant n'a été aperçu dans l'engin.
[Ref. fso2:] JOURNAL "FRANCE SOIR":
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BERNAY, 29 octobre (dépêche "France soir").
Signe des temps modernes, les vaches regardent aujourd'hui passer les soucoupes volantes. C'est ce qui vient de se produire dans une petite commune proche de Bernay, Les Jonquerets-de-Livet, où un cultivateur, M. Gilbert Hée, a été témoin avant-hier de ce spectacle peu banal.
- J'étais en train de ramasser des poires, dit-il, c'était sur la soixante vers 19 h. 30 environ. J'ai aperçu tout à coup dans l'herbage deux lumières: une rouge et une verte à chaque bout d'un engin de forme allongée. Je me suis dit que ce ne pouvait pas être une automobile puisque la machine était arrêtée par dessus les clôtures. Je n'ai pas osé y aller, mais j'ai vu les vaches qui faisait cercle autour. Au bout d'une minute, tout s'est éteint et je suis rentré chez moi. Mais voilà qu'à 23 heures arrive le petit Chéradame, 18 ans, et René Marais, qui venait de tomber de sa moto. Il roulait sur la route lorsque, brusquement, sa moto s'est trouvée bloquée net. Il a plongé par-dessus le guidon et il a atterri dans le fossé. "Il y a des Martiens dans le pays!", cria-t-il.
"On a allumé une lampe à souder et j'ai vu une lumière éblouissante émanant d'un engin de la même forme que celui que j'avais vu quelques heures auparavant. C'était le même qui s'était un peu déplacé. René et le petit Chéradame se sont approchés et ils ont vu deux petits hommes mesurant un mètre environ qui marchaient le tout raidis et avaient des habits qui brillaient comme une armure. Ils ont disparu tout d'un coup. L'engin a démarré sans bruit et s'est envolé au dessus de la forêt.
"Il y a 15 jours, mon fils aîné a déjà vu une soucoupe éblouissante dans le ciel au-dessus de chez nous."
Après cette constatation, M. Hée est allé compter ses bestiaux. Avec les Martiens on ne sait jamais! Pas un ne manquait. Evidemment, cette histoire fait grand bruit dans le pays où l'on se montre particulièrement intéressé par les mouvements des soucoupes.
Au Noyer-en-Ouche, à quelques kilomètres de là, une même aventure est arrivée à une jeune fille du pays, Mlle Ginette Coqueret, 17 ans. Elle revenait de Bernay où elle est employée dans sa famille, au Noyer. Elle arrivait de nuit, à bicyclette, dans son village. Aussitôt, elle fut entourée:
- Eh bien! lui dit-on, tu n'as pas eu peur?
- De quoi? demanda-t-elle.
- Des soucoupes volantes, voyons! et puis des Martiens!
A vrai dire, Mlle Coqueret n'avait jamais encore entendu parler des martiens et elle avait peine à comprendre le grand risque qu'elle avait couru, seul dans la nuit, proies faciles pour les pilotes de soucoupe. C'est dans l'imagination de ses compatriotes, bien entendu.
L'émoi fut grand encore, dans la région où, la semaine passée, un inconnu a planté sa tente au pied d'une vieille tour, celle de Thevray, près de Beaumesnil. L'homme ne cacha pas le motif de sa présence: il venait de Rambouillet à la recherche des soucoupes, les environs de la vieille tour lui avait paru fort propice à l'atterrissage des engins. Il décida d'attendre là leur venue. Son guet, malheureusement, fut vain. Il en est très déçu. Il est vraiment difficile de percer la stratégie des soucoupes volantes.
* UNE NOUVELLE SOUCOUPE VOLANTE se serait posée mercredi soir, vers 20 h. 30, à Moussey, à la pointe nord-est du département des Vosges. L'engin a été aperçu de loin par un jeune écolier, puis par son directeur. On a retrouvé nettement des traces dans le sol. Elles épousent la forme d'un triangle.
LILLE, 28 octobre (départ "France-soir"). -- Pour la seconde fois, M. Marius Dewilde a vu une soucoupe volante et des passagers. L'habitant de Quarouble, près de Valenciennes, qui avait été frôlé par deux Martiens descendus de leur engin stoppé sur la voie ferrée, a vu cette fois une soucoupe en plein jour.
Elle s'est posée sur la voie de chemin de fer qui se trouve à proximité de sa maison. Les petits hommes qui en sont descendus lui ont parlé dans une langue inconnue avant de remonter à bord. L'engin a disparu sans bruit et sans fumée.
On a examiné les traverses de la voie ferrée et l'on a retrouvé les mêmes traces que précédemment, un peu plus larges tout de même et présentant une parfaite symétrie. L'herbe était écrasée à l'endroit présumé de l'atterrissage.
[Ref. lcx1:] JOURNAL "LA CROIX":
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A Moussey, près de Saint-Rémy (Vosges), un jeune homme, Guy Ouvilliers, 13 ans, a aperçu dans un pré un engin de forme circulaire, d'un diamètre de 4 mètres, haut d'environ 1 m. 65.
Le jeune garçon a déclaré s'être approché à une dizaine de mètres de l'appareil et avoir pu observer celui-ci durant une minute. Puis, il alla prévenir sa mère. Celle-ci, arrivé au bord du pré avec son fils, vit une lueur rougeâtre. Pris de panique, la mère et l'enfant s'enfuirent et se barricadèrent jusqu'à l'aube dans leur maison.
Un disque volant lumineux, de grandes dimensions, a été aperçu au-dessus de Rhodes. Après avoir évolué pendant cinq minutes autour du poste radio flottant de la "Voix de l'Amérique", le disque a disparu à grande vitesse en direction de l'Ouest.
[Ref. jve4:] JACQUES VALLEE:
Nous rapporterons ici deux clusters d'intérêt particulier: le cluster de Mézières et le cluster de Saint Quirin. * Des trois observations près de Mézières, aucune n'a jamais été rapportée dans un journal national ou une publication spécialisée. Deux proviennent d'obscurs journaux locaux; le troisième est un rapport de police. Ils étaient inconnus de Michel et Carrouges lorsqu'ils ont écrit leurs livres. Ils n'ont reçu aucune publicité. Les observations ont eu lieu les 4, 16 et 27 octobre - à environ douze jours d'intervalle. Le premier cas a été rapporté par un enfant qui a dit avoir vu un objet "en forme de tente" et un inconnu à proximité. Dans le second cas, une femme s'est évanouie en voyant un objet atterrir à moins de trente mètres d'elle. Dans le troisième cas, des policiers à proximité immédiate des deux autres observations ont vu un objet volant qui a décollé à l'aube.
Le même schéma est observé dans les bois denses d'Alsace, près de Saint Quirin, Schirmeck, et Moussey: six jours après l'observation par un M. Schoubrenner (qui conduisait dans le secteur lorsqu'il a vu un objet lumineux sur l'autoroute, ressenti une sensation de chaleur, et a été pris d'une sorte d'une paralysie lorsque sa voiture a calé à une vingtaine de mètres de l'objet) un tracteur a été arrêté de la même manière alors qu'un objet le survolait à basse altitude. Le lendemain, un garçon et un directeur d'école ont vu un "engin" au sol; il a laissé des traces formant un triangle.
[...]
* Une investigation particulière sur ce point est en cours dans le cadre d'une étude complète de la répartition des sites d'atterrissages sur le territoire français.
[Ref. jve1:] JACQUES VALLEE:
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318) 27 Octobre 1954, 20:30, Moussey (France):
Un objet a été vu au sol par un écolier et son directeur d'école. Traces triangulaires relevées. (53)
[Ref. fdd1:] F. DOUARD - LDLN:
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CAT N° 318 Cat J VALLEE.
Enquêteur: Mr F DOUARD CHERBOURG.
RAPPORT SUR L'AFFAIRE CUVELIER
C'est le chien qu'il avait sorti, qui en s'échappant l'a mené à l'emplacement où s'était posé l'objet.
Celui-ci faisait environ 3 m de diamètre et 1,60 m à 1,70 m de haut.
Il n'était pas noir, mais d'un gris métallisé, assez clair. Pas de hublots, ni d'ouverture d'aucune sorte. Pas de lumières.
Le bruit qu'il a entendu, n'était pas le tic-tac signalé par sa mère, mais plus exactement, un bruit de "papier froissé".
Lui-même n'a pas vu les traces triangulaires relevées le lendemain par le directeur de l'école. Il ne peut donc m'en rien dire.
Il a entendu parler de traces de poudre noire ressemblant à de la suie, mais il ne peut ni confirmer, ni infirmer.
Il m'a remis le croquis que vous trouverez inclus, et que j'ai remis au propre.
Comme il y avait des hautes herbes, il lui a semblé que l'objet reposait directement sur le sol. Les herbes ayant fort bien pu dissimuler les 3 pieds qui auraient laissé des marques. Pour le reste, il n'y a pas de changement par rapport à ce qu'a dit sa mère.
La photo N° 1 a été prise au pied du sentier qui monte au talus où se trouvait la soucoupe. Vous apercevez à gauche des poteaux de bois qui marquent l'emplacement de la maison où vivait Mr CUVELIER.
La photo N°2 vous montre le départ de ce sentier vous pouvez juger que la distance qui séparait la maison de l'OVNI était forte courte.
La photo N°3 vous montre le sentier au sommet duquel l'enfant est tombé à genoux de surprise: il n'était pas à 8 m de l'objet.
Photo N°4 autre vue du sentier.
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Les photos 5 et 6 sont à mettre côte à côte, en se fiant aux repaires [sic] que j'ai tracé à l'encre sur chacune d'elles.
Mr Guy CUVELIER ne veut pas que son nom soit publié: il craint que cela nuise à sa carrière de fonctionnaire.
Il m'a signalé qu'à BELLEVAL, le même jour, à la même heure des gens du village avaient vu une lueur inexplicable.
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C.318 VALLEE Suite.
MOUSSEY se trouve à 5 Km environ au N.O de SENONES sur la route qui mène de la PETITE-RAON au col de PRAYE et au DONON.
C'est le dernier village avant ces cols. Pas d'installation militaire à proximité.
Ses maisons s'étendent tout en longueur, au bord de la route, dans une vallée étroite et assez encaissée, suivant le cours du RABODEAU.
Le témoin habitait, à l'époque, un peu en dehors de l'agglomération sur la rive gauche du RABODEAU. Sa maison faisait partie d'un groupe de 4 ou 5 maisons à quelques centaines de mètres du gros du village.
Déclaration de Mme CUVELLIER, mère de Guy témoin Mme CUVELIER est veuve d'officier.
"Il devait être environ 21:00, à la fin du mois d'octobre 54. j'ai oublié la date exacte.
Après avoir bavardé avec mon fils Guy, alors âgé de 13 ans, je suis allée faire ma toilette de nuit.
Guy, comme il le faisait fréquemment à l'époque, a sorti son chien TONY, un petit bâtard.
La nuit était sombre il n'y avait pas de clair de lune, mais il ne pleuvait pas. Il faisait frais le vent ne soufflait pas.
En sortant de la maison mon fils et son chien ont pris la route qui mène à l'agglomération. Au croisement de cette route et du chemin qui monte au talus qui la surplombe, le chien s'est arrêté net, en aboyant et prenant l'attitude classique du chien éffrayé arc-bouté, le poil tout hérissé et refusant d'avancer.
En s'approchant de quelque pas Guy a vu un objet d'environ 3 m de diamètre posé sur le petit champ qui se trouve au sommet du talus qui domine la route. Il n'était pas très haut. Il avait la forme d'un cône évasé.
L'objet était immobile et sombre et ne produisait aucune lumière Guy n'a pas vu d'occupants, mais il a remarqué venant de l'objet un régulier tic-tac, comparable à celui d'une horloge ou d'un gros réveil.
On commençait à parler de soucoupes volantes à l'époque, et mon fils pour ne pas se faire voir de ce qu'il pensait bien être une, s'est mis à plat ventre et a rampé jusqu'à environ 3 m de l'objet. Comme rien ne se produisait, il est revenu à la maison où tout excité, il m'a raconté ce qu'il venait de voir en me surprenant de venir avec lui jusque là-bas. Je reconnais volontiers que j'étais alors persuadée qu'il me faisait une blague et je me moquais de lui. Toujours excité il m'assurait qu'il ne mentait pas et qu'il avait de ses yeux bien vu une soucoupe volante posée à terre.
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Toujours sceptique, j'ai refusé de sortir dans la nuit froide pour me prêter, j'en étais convaincue, à une plaisanterie.
Au bout d'une demie heure, de discussion, Guy est ressorti, tout seul et est remonté jusqu'au lieu de l'observation. Il n'y avait plus rien, l'objet était parti.
En revenant, nous sommes restés encore un bon moment à parler et il m'a fait part de son intention d'aller dès le lendemain en parler à son maître d'école, Mr MAUGENDRE, et la Gendarmerie.
Je l'ai alors mis en garde contre les graves inconvénients qui pourraient en découler pour nous, si son histoire était inventée. Je lui ai même dit que les gendarmes le mettraient en prison, s'ils voyaient qu'il avait menti, et que j'aurais moi-même à subir un procès qui me coûterait très cher. Je pensais l'amener ainsi à reconnaître qu'il avait essayé de plaisanter. Mais il ne voulut pas en démordre.
Le lendemain il a prévenu et Mr MAUGENRE et la gendarmerie.
Je suis allée voir moi-même l'emplacement où était posé l'objet: j'ai vu les marques triangulaires qu'il y avait laissées et que j'ai constaté que, sur la surface correspondant à peu près à ce que Guy disait être la circonférence de la soucoupe si l'herbe n'était pas brûlée, ni même roussie, par contre elle laissait sur les mains une poudre noire fine, comme de la suie, mais non grasse.
Peu après nous avons eu la visite de la gendarmerie, d'enquêteurs que je suppose être de la police venant de St DIE, d'EPINAL et de NANCY. Il me semble bien que le Préfet lui-même s'est déplacé.
Pendant près de 8 jours ce fut un défilé pratiquement ininterrompu.
Puis tout est rentré dans l'ordre et je suis surprise que 15 ans après cette affaire revienne à la surface.
Mais il m'arrive d'en parler avec mon fils. Et, tout récemment encore je lui est demandé si, après tant de temps, il ne pouvait pas reconnaître qu'il avait monté lui-même cette affaire. Il m'a encore une fois assuré qu'il n'en était rien et je suis tout-à-fait sûre que mon fils qui a maintenant 27 ans a bien vu ce qu'il a décrit, en cette nuit de fin d'octobre 54."
DECLARATION DE MR MAUGENRE
"Cette affaire est présente dans mon esprit. G. CUVELIER était un enfant gai et rieur, mais parfaitement équilibré et je n'ai jamais pu déceler en lui la moindre tendance à la fabulation. J'ai vu moi-même les trois trous en triangle laissés par l'objet. Ils étaient bien marqués, peu profonds, la terre étant sèche à l'époque. Ce que je puis affirmer en toute assurance, c'est que Guy, à son âge n'aurait jamais pu tracer avec cette précision le triangle équilatéral parfait que ces trous formaient."
[Ref. jve2:] JACQUES VALLEE:
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318) 27 octobre 1954, 20: 30. Moussey (France):
Un objet a été vu au sol par un écolier et son directeur d'école. Traces triangulaires relevées. (P. 53.)
[Légende image:] N° 318 -- (dessin de F. LAGARDE d'après photo des lieux et croquis du témoin -- enquête de F. DROUARD).
[Ref. jve3:] JACQUES VALLEE:
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27 Octobre 1954, 20h30. Moussey (France):
Un objet a été vu au sol par un écolier et son directeur d'école. Traces triangulaires relevées. (France-Soir, 30 octobre 1954)
[Ref. tps1:] TED PHILLIPS:
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27 oct 1954
089 2030
FRANCE, Moussey. Objet vu au sol par un écolier et son directeur d'école. Des traces triangulaires ont été signalées. (Vallée III)
[Ref. gal1:] CHARLES GARREAU ET RAYMOND LAVIER:
Les deux auteurs indiquent qu'à Moussey dans les Vosges, le 27 octobre 1954, à 20:30, selon le catalogue Vallée, un objet a été vu au sol par un écolier et son directeur d'école, et des traces triangulaires ont été relevées.
[Ref. ldl1:] MAGAZINE D'UFOLOGIE "LUMIERES DANS LA NUIT":
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ci-dessus le cas 318 du catalogue vallée (moussey).
[Ref. prn1:] PETER ROGERSON - "INTCAT":
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497 27 octobre 1954 2030 hrs
MOUSSEY (FRANCE) Un écolier et son directeur d'école ont aperçu un objet sur le sol. Des traces triangulaires ont été rapportées. (M318; France-Soir, 30 Oct 54)
[Ref. fru1:] MICHEL FIGUET ET JEAN-LOUIS RUCHON:
Les deux auteurs indiquent qu'à Moussey dans les Vosges, le 27 octobre 1954 à 20:30, un jeune garçon, Guy Cuvillier, 13 ans, est sorti du domicile de ses parents à pour faire effectuer une promenade à son chien.
A peine dehors, le chien s'élance vers un pré en aboyant furieusement. Le garçonnet le suit et fait alors une découverte qui le frappe de stupeur:
Un étrange engin de forme circulaire est posé dans la prairie.
Durant une minute, le jeune témoin observe ce mystérieux appareil dont il donnera aux gendarmes de Moussey la description suivante: un objet sombre de forme circulaire de 4 à 5 mètres de diamètre posé dans une prairie.
Il retourne ensuite chez lui pour prévenir sa mère. Celle-ci après avoir d'abord refusé de le prendre au sérieux finit par accepter de le suivre. Alors qu'ils arrivent dans la prairie, une lueur rougeâtre s'élève brusquement. Prise de peur, la mère s'enfuit et son enfant s'empresse de l'imiter.
Tous deux préviendront ensuite leurs voisins et la gendarmerie de Moussey sera alertée. Une enquête sera ouverte. Des traces triangulaires furent relevées.
[Ref. cme1:] CLAUDE MAUGE:
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Moussey 27.10.54: I: F. p. 197
La source est notée comme étant le catalogue UFOCAT; la source "F." est indiquée être le livre de Michel Figuet.
Le "I" est décrit comme: "cas 'inconclusif': manque de données suffisantes, manque de fiabilité des sources primaires, absence de contre-enquête, etc."
[Ref. lbs1:] BULLETIN D'UFOLOGIE "LA LIGNE BLEUE SURVOLEE?":
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25°) CAS N° F/98/88541027 {01)
MOUSSEY - MERCREDI 27 OCTOBRE 1954
Dans 1a soirée: environ 20 H 30 H.L.
Témoins: M. Guy CUVILLIER 13 ans et sa mère
Sources:
"Déroulement:
"Vers 20 H 30 le jeune Guy CUVILLIER sort du domicile de ses parents à MOUSSEY pour promener son chien. A peine dehors le chien s'élance vers un pré en aboyant furieusement. Le garçon le suit et découvre avec stupeur un engin de forme circulaire posée dans le pré. Pendant 1 mn il observe cet appareil dont il décrira précisément les détails aux gendarmes de MOUSSEY qui l'interrogeront, à savoir un objet sombre de forme circulaire de 4 à 5 m de diamètre. Il retourne chez lui prévenir sa mère. Celle-ci fini par accepter de le suivre. Lorsqu'ils arrivent à la prairie, une lueur rougeâtre s'élève brusquement. Tous deux s'enfuient.
A noter:
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Commentaires: Une enquête auprès de la gendarmerie de MOUSSEY n'a pas permis de retrouver le rapport de l'époque. Peut être le cas d'atterrissage le plus sérieux des Vosges.
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[Ref. lbs2:] BULLETIN D'UFOLOGIE "LA LIGNE BLEUE SURVOLEE?":
| Num. | DATE | LIEU | HEURE | DESCRIPTIF RAPIDE | 1234 | SOURCES | EXPLICATIONS |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 27-10-1954 | MOUSSEY | 20h30 environ | Engin de forme circulaire posé dans un pré et observée par un jeune garçon. Réaction du chien. Départ observé par sa mère. Enquête de gendarmerie. Diamètre 4 à 5 m. Traces au sol. | ..X. | J.VALLEE -M.FIGUET CVLDLN |
[Ref. mft1:] MICHEL FIGUET:
Cet ufologue a noté:
| CAS Nr | CLASSIFICATION | DATE | HEURE | LIEU | CODE POSTAL | CREDIBILITE SOURCE |
|---|---|---|---|---|---|---|
| 265 | CE2 | 27 10 1954 | 20.30 | Moussey | 88210 | A7 NI RS P et C.V. 318 |
[Ref. cnu1:] CNEGU - MAGAZINE D'UFOLOGIE "LUMIERES DANS LA NUIT":
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25°) CAS N° F/98/88541 027 (01)
MOUSSEY - MERCREDI 27 OCTOBRE 1954
Dans la soirée: environ 20 h 30 H.L.
Témoins: M. Guy CUVILLIER 13 ans et sa mère.
Sources:
- M. Michel FIGUET p. 202, dossier rencontres rapprochées.
- Catalogue VALLEE cas n ° 318
- J. VALLEE p. 291
- Contre-enquête Gilles MUNSCH, F. DIOLEZ en cours
Déroulement:
Vers 20 h 30, le jeune Guy CUVILLIER sort du domicile de ses parents à MOUSSEY pour promener son chien. A peine dehors le chien s'élance vers un pré en aboyant furieusement. Le garçon le suit et découvre avec stupeur un engin de forme circulaire posé dans le pré. Pendant 1 mn il observe cet appareil dont il décrira précisément les détails aux gendarmes de MOUSSEY qui l'interrogeront, à savoir un objet sombre de forme circulaire de 4 à 5 m de diamètre. Il retourne chez lui prévenir sa mère. Celle-ci finit par accepter de le suivre. Lorsqu'ils arrivent à la prairie, une lueur rougeâtre s'élève brusquement. Tous deux s'enfuient.
A noter:
- Une enquête permit de relever des traces triangulaires.
- Le chien s'est élancé vers le pré en aboyant furieusement.
- Une enquête en 1984 a permis de retrouver Mme CUVILLER qui malheureusement suite au décès récent de son fils n'a pas voulu nous dire autre chose que "Mon fils n'était pas fou, il avait bien vu, de toutes façons moi aussi j'avais vu quelque chose".
Commentaires: Une enquête auprès de la gendarmerie de MOUSSEY n'a pas permis de retrouver le rapport de l'époque. Peut être le cas d'atterrissage le plus sérieux des Vosges.
[Ref. lgs1:] LOREN GROSS:
27 octobre. Moussey, France. (20h30.)
Un objet mystérieux a atterri sur une école de Moussey où l'un des élèves et le principe de l'école ont vu l'OVNI. Des marques étranges de forme triangulaire ont été laissées derrière. Aucun autre détail n'a été donné. 220.
[Ref. jsr1:] JEAN SIDER:
108 - 27 octobre, 20h30, Moussey, Vosges.
Guy Cuvelier, 13 ans.
Le témoin promène son chien. Soudain, il voit un engin circulaire posé dans un pré, qu'il observe durant une minute. Auparavant, il a été alerté par son chien qui s'est précipité dans le pré en aboyant furieusement. Des traces triangulaires furent relevées.
Source: Figuet, p. 202.
[Ref. lhh1:] LARRY HATCH - "*U* COMPUTER DATABASE":
4296: 1954/10/27 20:30 5 7:01:00 E 48:26:00 N 3333 WEU FRN VSG 7:7
MOUSSEY,FR:D49:SOMBRE 5M SCP ATTERRI/FLD:DECOLLE/ROUGE LUIT:TRIANGULAIRE TRACES
RefN° 30 FIGEUT[sic]&RUCHON: OVNI: Le 1er Dossier Page No. 202: FORET
[Ref. goe1:] GODELIEVE VAN OVERMEIRE:
L'ufologue belge indique qu'en 1954, le 27 octobre, en France, à Moussey "A 20 h 30 un écolier et son directeur d'école ont vu un objet au sol. Traces triangulaires relevées."
Les sources sont indiquées comme "France-Soir, 30 oct 1954"; "Jacques Vallée: 'Chronique des apparitions ET' - Denoel 1972 - COLL. J'AI LU - p. 291".
Elle indique qu'une autre version est: "Guy Cuvelier, 13 ans, sort avec le chien pour faire une promenade. A peine dehors le chien s'élance vers un pré en aboyant furieusement. Le garçonnet le suit et voit un objet circulaire posé dans la prairie. Il le regarde attentivement pendant une minute. Il retourne chez lui pour prévenir sa mère. (...) Alors qu'ils arrivent dans la prairie une lueur rougeâtre s'élève brusquement. Prise de peur Mme Cuvelier s'enfuit et son enfant aussi. Traces triangulaires."
La source est indiquée comme "M. FIGUET/ J.L. RUCHON: "Ovni, Premier dossier complet..." éd. Alain Lefeuvre 1979, p. 202".
[Ref. dox1:] "DOSSIER X", SITE INTERNET:
27 Octobre 1954, 20h30. Moussey (France):
Un objet a été vu au sol par un écolier et son directeur d'école. Traces triangulaires relevées (France-Soir, 30 oct 1954).
[Ref. jbu1:] JEROME BEAU:
1954
[...]
Mercredi 27 octobre
[...]
20 h 30: A Moussey (France), 1 objet est vu au sol par un écolier et son directeur d'école. Traces triangulaires relevées (France-Soir, 30 octobre 1954).
[Ref. lcn1:] LUC CHASTAN:
Luc Chastan indique que dans les Vosges à Moussey le 27 octobre 1954 à 20:30 heures "Dans la soirée de mercredi à 20 h 30, un jeune garçon est sorti du domicile de ses parents à Moussey pour faire effectuer une promenade à son chien. A peine dehors, le chien s'élance vers un pré en aboyant furieusement."
"Le garçonnet le suit et fait alors une découverte qui le frappe de stupeur: un étrange engin de forme circulaire est posé dans la prairie. Durant une minute, le jeune témoin observe ce mystérieux appareil dont il donnera aux gendarmes de Moussey la description suivante: un objet sombre de forme circulaire de 4 à 5 mètres de diamètre posé dans une prairie. Il retourne ensuite chez lui pour prévenir sa mère. Celle-ci après avoir d'abord refusé de le prendre au sérieux finit par accepter de le suivre. Alors qu'ils arrivent dans la prairie, une lueur rougeâtre s'élève brusquement. Prise de peur, la mère s'enfuit et son enfant s'empresse de l'imiter. Tous deux préviendront ensuite leurs voisins et la gendarmerie de Moussey sera alertée. Une enquête sera ouverte. Des traces triangulaires furent relevées."
La source est indiqué comme "Ovni, Premier dossier complet... par Figuet M./ Ruchon J.L. ** éd. Alain Lefeuvre 1979".
[Ref. uda1:] SITE WEB "UFODNA":
Le site web indique que le 27 octobre 1954 à 20:30 à Moussey, France, "Un objet a été vu sur la terre par un écolier et son directeur d'école. Des traces triangulaires ont été rapportées. On a observé un objet. Des traces au sol ont été trouvées. Une boule foncée, d'environ 20 pieds à travers, a été observée par deux témoins masculins dans une forêt."
Les sources sont indiquées comme "Bowen, Charles, The Humanoids: FSR Special Edition No. 1, FSR, Londres, 1966; Vallee, Jacques, A Century of Landings (N = 923), (dans JVallee04), Chicago, 1969; Schoenherr, Luis, Computerized Catalog (N = 3173); Phillips, Ted R., Ted Phillips investigation files; Phillips, Ted R., Physical Traces Associated with UFO Sightings, CUFOS, Chicago, 1975; Hatch, Larry, *U* computer database, l'Auteur, Redwood City, 2002."
[Ref. nip1:] "THE NICAP WEBSITE":
*27 oct. 1954 - Les rencontres rapprochées ont continué sans relâche ce soir-là. A 19h30 l'agriculteur Gilbert Hee, à Les-Jonquerets-de-Livet, France récoltait des poires quand il a soudainement vu un objet allongé avec une lumière aux deux extrémités reposant dans le pâturage. Il n'a pas osé se rapprocher pour enquêter, mais il a vu les vaches se rassembler autour de l'objet. Une minute plus tard, les lumières sur l'objet se sont éteintes, et le témoin a perdu tout intérêt et est rentré chez lui. Deux heures plus tard, un homme de 18 ans nommé Cheradame est tout à coup tombé de sa moto quand a été au même endroit, et a alerté des voisins qui ont vu l'objet à nouveau. Il avait à peine bougé et deux occupants ont été observés. Ils étaient petits, d'environ un mètre de haut, et marchaient de façon raide. Ils avaient des vêtements ressemblant à une armure brillante. Ils ont disparu tout à coup, et l'engin a décollé sans faire de bruit. A 20h30 un écolier et son directeur d'école ont vu un OVNI sur le sol à Moussey, France. Des traces au sol triangulaires ont été signalées. A 23h15 à Oye-Plage, France, sur la route N40, la secrétaire du maire a vu un objet en forme de cigare lumineux pendant 15 minutes. Il volait très bas et en suivait les virages de la route à 20 mètres d'altitude. Il a tourné brusquement à angle droit de la route et a volé loin. (Sources: Jacques Vallee, Passport to Magonia: A Century of Landings, cas 317; David F. Webb et Ted Bloecher, HUMCAT: Catalogue of Humanoid Reports, cas 1954-120, citant Vallée.)
[Ref. ubk1:] "UFO-DATENBANK":
| N° de cas | Nouveau N° de cas | Enquêteur | Date d'observation | CP | Lieu d'observation | Pays d'observation | Heure d'observation | Classification | Commentaires | Identification |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 19540000 | 00.00.1954 | Moussey | France | |||||||
| 19541027 | 27.10.1954 | Moussey | France | 20.30 | RR II | |||||
| 19541027 | 27.10.1954 | Moussey | France | 20.30 | ||||||
| 19541027 | 27.10.1954 | Moussey | France | 20.30 | RR II | |||||
| 19541027 | 27.10.1954 | Moussey | France | |||||||
| 19541027 | 27.10.1954 | Moussey | France | 20.30 | RR II |
[Ref. prn2:] PETER ROGERSON - "INTCAT":
27 octobre 1954. 2030hrs.
MOUSSEY (VOSGES: FRANCE)
Guy Culliver [sic] (13 ans) promenait son chien lorsque l'animal s'est enfui en aboyant. Guy a suivi et a rencontré une machine circulaire sombre de 4 à 5 m de diamètre dans un pré. Le garçon a couru à la maison. Au début, ses parents ne le crurent pas, mais plus tard, sa mère l'accompagna sur les lieux, à temps pour voir une lueur rougeâtre s'envoler rapidement. Les deux fuirent de nouveau. Lors de l'enquête de la police, ils ont trouvé des marques triangulaires et de l'herbe noircie sur le site.
Note: "Gross 1954" est sensé désigner ma page, mais aucune lien n'est donné et son contenu n'est pas réellement reflété.
|
S'il n'y avait les traces au sol rondes placées en triangle équilatéral, on aurait plaidé qu'il s'agissait d'un hélicoptère.
Cependant, la description n'y correspond pas du tout, et le témoin aurait été à trois mètres de l'objet, ce qui exclut encore une telle méprise.
(Ces mots clés sont uniquement destinés à aider les recherches et ne préjugent pas des faits.)
Moussey, Vosges, objet, atterrissage, enfant, écolier, directeur, école, multiple, traces, sol, triangulaires, rond, lueur, rouge, Guy Cuvillier, Guy Cuvelier, nuit, Gendarmes, officiel, enquête
[----] indique des sources que je n'ai pas encore pu consulter.
| Version: | Créé/changé par: | Date: | Description: |
|---|---|---|---|
| 0.1 | Patrick Gross | 18 juin 2005 | Première publication. |
| 1.0 | Patrick Gross | 10 février 2010 | Conversion de HTML vers XHTML Strict. Première version formalisée. Additions [cn1], [goe1], [lcn1], [uda1]. |
| 1.1 | Patrick Gross | 18 novembre 2014 | Addition [nip1]. |
| 1.2 | Patrick Gross | 20 novembre 2016 | Additions [ler1], [ubk1]. |
| 1.3 | Patrick Gross | 13 décembre 2016 | Additions [lgs1]. |
| 1.4 | Patrick Gross | 14 décembre 2018 | Additions [prn1], [mft1], [lhh1], [prn2], Résumé. Explications changées, étaient "Non encore recherchée". |
| 1.5 | Patrick Gross | 1 décembre 2019 | Addition [jve2], [cnu1]. Dans le Résumé, addition du paragraphe "Une version du catalogue Vallée montrait un dessin..." |
| 1.6 | Patrick Gross | 17 janvier 2021 | Addition [lcx1]. |
| 1.7 | Patrick Gross | 14 mai 2022 | Additions [tps1], [cme1]. |
| 1.8 | Patrick Gross | 11 juin 2022 | Additions [jve4], [lbs1]. |
| 1.9 | Patrick Gross | 28 juin 2022 | Additions [jsr1]. |
| 2.0 | Patrick Gross | 16 mai 2025 | Additions [csl1]. |
| 2.1 | Patrick Gross | 7 juin 2025 | Addition [fso2]. |
| 2.2 | Patrick Gross | 27 avril 2026 | Addition [fdd1]. Dans le Résumé, addition des informations de [fdd1]. |