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Référence pour ce cas: 12-oct-54-Saint-Germain-de-Livet.
Merci de citer cette référence dans toute correspondance avec moi en rapport avec ce cas.
On trouvait dans la presse du 14 octobre 1954 un rapport indiquant que le 10 ou le 12 octobre 1954, Mr. Bon, professeur de mathématiques à Lisieux, avait aperçu au début de l'après-midi à Saint-Germain-de-Livet, à 2 ou 300 mètres de la route, au-dessus d'un bois, un disque argenté d'un diamètre de 7 à 8 mètres, qui s'est élevé soudain dans le ciel, sans bruit.
Ce disque était animé d'un mouvement rapide de rotation. Après avoir piqué vers le sol d'une altitude d'environ 800 mètres, il est brusquement reparti à l'horizontale à une allure vertigineuse.
[Ref. nnm1:] JOURNAL "LE NOUVEAU NORD MARITIME":
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Louviers, 12 octobre. -- Un artisan et son apprenti ont affirmé avoir aperçu, sur la voie ferrée Evreux-Louviers, alors qu'ils roulaient en motocyclette, vers 3 heures du matin, un engin en forme de cloche, de 2 m. 50 à 3 mètres de haut, qui se trouvait à un mètre au-dessus du sol. La partie inférieure de l'appareil avait la forme d'un anneau. L'engin émettait des étincelles aux reflets verdâtres et rougeâtres. Il fit d'abord un bond de 10 à 12 mètres, tandis que jaillissait de sa base une lueur orange.
Un ouvrier agricole se joignit aux deux hommes pour observer le phénomène. Tous trois déclarent que la "cloche" demeura visible pendant près d'une heure. Puis la lueur orange devint plus vive, et l'appareil s'éleva très rapidement à la verticale, prenant la direction de l'Est.
Lisieux, 13. -- M. Bon, professeur de mathématiques à Lisieux, a aperçu en début d'après-midi à Saint-Germain de Livet, à 2 ou 300 mètres de la route, au-dessus d'un bois, un disque argenté d'un diamètre de 7 à 8 mètres, qui s'est élevé soudain dans le ciel, sans bruit.
Le disque était animé d'un mouvement de rotation. Après avoir piqué vers le sol d'une altitude d'environ 800 mètres, il est brusquement reparti à l'horizontale à une allure vertigineuse.
La Roche-sur-Yon, 13. -- Mme Drouillard, demeurant à La Roche-sur-Yon, a déclaré avoir vu dans le ciel, lundi soir, vers 23 heures 30, un engin lumineux ressemblant à un champignon, qui se déplaçait rapidement sans bruit.
Nevers, 13. -- Deux habitants de Clamecy (Nièvre), MM. Henri Gallois et Louis Vigneron, marchands forains, ont déclaré avoir aperçu dans un pré, à proximité de Corbigny, un engin de forme cylindrique.
Ils déclarent qu'alors qu'ils étaient à une cinquantaine de mètres de l'appareil, ils ont ressenti une décharge électrique, tandis que le moteur de leur camion s'arrêtait et que les phares s'éteignaient. Lorsque l'appareil eut disparu, les phares se rallumèrent, mais ils durent remettre le moteur en marche.
Lyon, 13. -- Le docteur Durand, conseiller général de Belleville-sur-Saône, et M. Bourgeois, cafetier à Saint-Georges de Reneins, ont vu au-dessus de la Chapelle de Brouilly une soucoupe volante.
D'autre part, lundi soir, vers 19 heures 30, deux sportifs, MM. Dubuis, joueur de rugby, et Coulon, champion de natation, ont aperçu, volant à basse altitude, en direction de Montgelas, une boule de feu qui changea plusieurs fois de couleur.
Elle a laissé des traces au sol
Toulouse, 13. -- Deux habitants de la banlieue toulousaine, MM. Pierre Vidal et son neveu Angel Hurle, ont pu voir mardi matin, au petit jour à une centaine de mètres à peine de leur maison une fusée géante qui, partie d'un champ, disparut rapidement dans le ciel en engendrant une clarté d'une rare intensité.
Les deux hommes se rendirent ensuite à l'endroit où ils situaient le point de départ du mystérieux engin. Là ils constatèrent que l'herbe avait été tassée sur une surface circulaire ayant 5 mètres de diamètre. Au centre de cette zone, ils découvrirent dans le sol, quatre empreintes paraissant avoir été laissée par les pieds d'un lourd appareil.
L'herbe était recouverte de gouttelettes provenant de la condensation de vapeur grasse et qui dégageait une odeur de pétrole.
Les services de police se sont rendus sur les lieux.
[Ref. csl1:] JOURNAL "LE COURRIER DE SAONE-ET-LOIRE":
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PARIS. -- Les "soucoupes volantes" continuent leur ronde mystérieuse. De partout on continue à signaler le passage d'engins mystérieux.
On apprend que le gouverneur militaire de Metz a demandé un rapport précis sur un fait curieux qui a été constaté à la Foire de Metz.
Le commandant Cotel, spécialiste des forces terrestres anti-aériennes, a en effet constaté la présence, dimanche dernier, dans le ciel de la ville, d'un mystérieux engin qui pendant trois heures resta dans le faisceau d'un puissant projecteur de l'armée.
Le commandant Cotel dirigeait le poste de radar installé au stand de l'armée à la Foire commerciale de Metz, qui vient de fermer ses portes. La station dispose d'un puissant projecteur qui, pendant toute la durée de la foire, balayait le ciel de la ville. Une dizaine d'hommes se trouvaient autour de l'appareil lorsque, dimanche soir, le rayon lumineux s'immobilisa soudain sur un globe immobile en plein ciel, "scintillant, aurait affirmé le commandant, comme une boule de arbre de Noël".
Le rayon était à la verticale. La "chose" semblait se trouver à 10.000 mètres. C'est du moins ce qu'affirmaient les connaisseurs. On ne s'affola pas, il faut le dire.
Alors, comme on ne voulait pas croire aux soucoupes volantes, on décida de nettoyer les glaces et même de changer les charbons du projecteur. Lorsqu'on ralluma celui-ci le ballon était toujours là.
Les curieux, qui s'étaient groupés autour du projecteur, virent, eux aussi, "la boule de l'arbre de Noël". Ils la virent jusqu'au moment où, vers 23 heures, on se résigna à éteindre le projecteur. Ils ne furent pas seuls, d'ailleurs, puisque des habitants du faubourg de Sablon et du Queleu devaient, le lendemain, eux aussi, affirmer avoir constaté le phénomène.
Le radar, cependant, n'avait rien accroché.
- M. Bon, professeur de mathématiques à Lisieux, a aperçu au début de l'après-midi, à Saint-Germain-de-Livet, à 2 ou 300 mètres de la route, au-dessus d'un bois, un disque argenté d'un diamètre de 7 à 8 mètres, qui s'est élevé soudain dans le ciel, sans bruit. Le disque était animé d'un mouvement rapide de rotation.
Après avoir piqué vers le sol d'une altitude d'environ 800 mètres, il est brusquement reparti à l'horizontale à une allure vertigineuse.
NEVERS. -- Deux habitants de Clamecy (Nièvre), MM. Henri Gallois et Louis Vigneron, marchands forains, ont déclaré avoir aperçu dans un pré, à proximité de Corbigny un engin de forme cylindrique.
Ils déclarent qu'alors qu'ils étaient à une cinquantaine de mètres de l'appareil, ils ont ressenti une décharge électrique, tandis que le moteur de leur camion s'arrêtait et que les phares s'éteignirent. Lorsque l'appareil eut disparu, les phares se rallumèrent, mais ils durent remettre le moteur en marche.
LYON. -- Le docteur Durand, conseiller général du canton de Belleville-sur-Saône, et M. Bourjeois, cafetier à Saint-Georges-de-Renain, ont vu, au-dessus de La Chapelle-de-Brouilly, une soucoupe volante.
D'autre part, vers 19 h. 30, deux sportifs, MM. Dubuis, 2e ligne en rugby du F.O.C.U, et Coulon, champion de natation, ont aperçu, volant à basse altitude, en direction de Montgelas, une boule de feu qui changea plusieurs fois de couleur.
[Ref. ads1:] JOURNAL "L'ARDENNAIS":
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LOUVIERS. -- Un artisan et son apprenti ont affirmé avoir aperçu, sur la voie ferrée Evreux-Louviers, alors qu'ils roulaient en motocyclette, vers 3 heures du matin, un engin en forme de cloche, de 2 m. 60 à 3 mètres de haut, qui se trouvait à un mètre au-dessus du sol. L'engin émettait des étincelles aux reflets verdâtres et rougeâtres. Il fit d'abord un bon de 10 à 12 mètres, tandis que jaillissait de sa base une lueur orangée.
La partie inférieure de l'appareil avait la forme d'un anneau.
Un ouvrier agricole se joignit aux deux hommes pour observer le phénomène. Tous trois déclarent que la "cloche" demeure visible pendant près d'une heure. Puis la lueur orange devient plus vive, et l'appareil s'élève très rapidement à la verticale, prenant la direction de l'est.
LISIEUX. -- M. Bon, Professeur de mathématiques à Lisieux, a aperçu au début de l'après-midi à Saint-Germain-de-Livet, à 2 ou 300 mètres de la route, au-dessus d'un bois, un disque argenté d'un diamètre de 7 à 8 mètres, qui s'est élevé soudain dans le ciel, sans bruit.
Le disque était animé d'un mouvement rapide de rotation. Après avoir piqué vers le sol d'une altitude d'environ 800 mètres il est brusquement reparti à l'horizontale à une allure vertigineuse.
LA ROCHE-SUR-YON. -- Mme Drouilard, demeurant à La Roche-sur-Yon, a déclaré avoir vu dans le ciel, lundi soir vers 23 h. 30, un engin lumineux ressemblant à un champignon, qui se déplaçait rapidement sans bruit.
NEVERS. -- Deux habitants de Clamecy (Nièvre), MM. Henri Gallois et Louis Vigneron, marchands forains, ont déclaré avoir aperçu dans un pré, à proximité de Corbigny, un engin de forme cylindrique.
Ils déclarent qu'alors qu'ils étaient à une cinquantaine de mètres de l'appareil, ils ont ressenti une décharge électrique, tandis que le moteur de leur camion s'arrêtait et que les phares s'éteignaient. Lorsque l'engin eut disparu les phares se rallumèrent mais ils durent remettre le moteur en marche.
LYON. -- Le Dr Durand, conseiller général du canton de Belleville-sur-Saône et M. Bourgeois, cafetier à Saint-Georges de Reneins, ont vu au-dessus de la chapelle de Brouilly, une soucoupe volante.
D'autre part, lundi soir vers 19 h. 30, deux sportifs, MM. Dubois, joueur de rugby et Coulon, champion de natation, ont aperçu, volant à basse altitude, en direction de Montgelas, une boule de feu qui changea plusieurs fois de couleur.
TOULOUSE. -- Deux habitants de la banlieue toulousaine, MM: Pierre Vidal et son neveu Angel Hurle, ont pu voir hier matin, au petit jour, à une centaine de mètres à peine de leur maison une fusée géante qui, partie d'un champ disparut rapidement dans le ciel en engendrant une clarté d'une rare intensité.
Les deux hommes se rendirent ensuite à l'endroit où ils situaient le point de départ du mystérieux engin. Là ils constatèrent que l'herbe avait été tassée sur une surface circulaire ayant 6 mètres de diamètre. au centre de cette zone ils découvrirent dans le sol, quatre empreintes paraissant avoir été laissées par les pieds d'un lourd appareil.
L'herbe était couverte de gouttelettes provenant de la condensation de vapeur grasse et qui dégageait une odeur de pétrole.
Les services de police se sont rendus sur les lieux.
CHATEAUBRIANT. -- Un garçonnet de 13 ans, le petit Gilbert Lelay, affirme avoir vu mardi soir, vers 22 h. 30, un engin mystérieux dans une prairie à quelques 600 mètres du domicile de ses parents, au village de Sainte-Marie en Erbray, près de Chateaubriant.
L'enfant déclare être resté dix minutes à observer, à une dizaine de mètres, cet engin qui avait la forme d'un cigare phosphorescent.
Un passager, un homme vêtu d'un complet et d'un chapeau gris, chaussé de bottes, lui aurait déclaré en français: "Regarde, mais ne touche pas". Il lui mit la main sur l'épaule, tandis que, de l'autre, il tenait une boule lançant des feux violets. Il monta dans l'appareil par une porte qu'il fit claquer. Sur ce qui pourrait être un tableau de bord, se trouvaient plusieurs boutons multicolores.
Toujours selon l'enfant, l'engin s'éleva lentement à la verticale, lançant des feux dans toutes les directions, fit deux tours dans les airs et disparut subitement.
A l'étranger
VIENNE. -- M. Harald Kreutzberg, le Serge Lifar autrichien, habitant Seefeld au Tyrol a observé alors qu'il se trouvait dans son jardin, une soucoupe volante qui a survolé la petite localité pendant quelques secondes avant de se diriger vers le nord et disparaître derrière des montagnes.
Quelques habitants de Seefeld ont également observé le phénomène et ont tenté vainement de photographier l'engin mystérieux.
[Ref. lin1:] JOURNAL "LIBERATION":
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Parmi la moisson surabondante d'observations d'objets ménagers volants que, depuis quelques jours, l'Agence France Presse (officieuse) nous jette en pâture à longueur de journée, et sur quoi la presse dite à sensation renchérit - à croire qu'un mystère vaut mieux qu'une vérité - nous avons pêché hier, la dépêche suivante:
Châteaubriand, 13 octobre (A.F.P.)
Un garçonnet de 13 ans, le petit Gilbert Lelay, affirme avoir vu hier soir, vers 22 h. 30, un engin mystérieux dans une prairie, à quelque 600 mètres du domicile de ses parents, au village de Sainte-Marie-en-Erbray, près de Châteaubriand. L'enfant déclare être resté dix minutes à observer, à une dizaine de mètres, cet engin qui avait la forme d'un cigare phosphorescent. Un passager, un homme vêtu d'un complet et d'un chapeau gris, chaussés de bottes, lui avait déclaré en français: "Regarde, mais ne touche pas." Il lui mit une main sur l'épaule, tandis que de l'autre, il tenait une boule lançant des feux violets. Il monta dans l'appareil par une portière qu'il fit claquer. Sur ce qui pourrait être un tableau de bord, se trouvaient plusieurs boutons multicolores. Toujours selon l'enfant, l'engin s'éleva lentement, à la verticale, lançant des feux dans toutes les directions, fit deux tour dans l'air et disparu subitement.
Elle n'est ni plus méchante, ni plus originale qu'une autre cette histoire. Mais l'A.F.P. va-t-elle se mettre à publier toutes les histoires que peuvent se raconter les enfants, sur n'importe quel sujet? Sûrement pas, car il n'y aura bientôt plus de place pour caser une "information", ce qui est le rôle d'une agence.
Alors pourquoi cet empressement à passer toutes ces dépêches de correspondants, en vrac, sans
Jacques DEROGY
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Suite de la P.1-Col. 7
vérification, sans contrôle, sans enquête sur l'authenticité des "témoignages" ou sur la bonne foi des "témoins"? Est-ce vraiment informer l'opinion publique que de lancer à tous les vents, pêle-mêle, les ragots de village, les canulars d'aimables humoristes et les inquiétudes des foules devant tel ou tel phénomène? N'est-ce pas plutôt contribuer à entretenir une psychose?
Nous pensons qu'il faut en sortir, se dégager de cette cascade de descriptions, de cette épidémie qui prend des proportions invraisemblables et qui risque de nous conduire à un torticolis généralisé, sinon au bord de la folie collective.
Nous avons assez ironisé sur les "Martiens" et autres "Uranides" petits, velus et débonnaires, qui rendent visite à quelques campagnards privilégiés, prennent les vergers pour des pistes d'atterrissage, viennent se chauffer au fournil du boulanger du coin, perdent le nord du côté de Limoges et posent en bretelles extra-souples pour les photographes amateurs de certain hebdomadaire. Il pourrait devenir fastidieux pour nos lecteurs d'énumérer ainsi les témoignages plus ou moins farfelus qui nous parviennent au fil des jours, et même des heures. Hier, c'était deux forains de Clamecy qui, apercevant à 50 mètres un engin de forme cylindrique, disaient avoir ressenti une décharge électrique, tandis que le moteur de leur camion tombait en panne; un conseiller général de canton, un cafetier, un joueur de rugby et un champion de natation qui signalaient une boule de feu au-dessus de la chapelle de Brouilly, à Belleville-sur-Saône; un transporteur laitier de Saint-Etienne qui voyait ses phares s'éteindre sous l'action d'un mystérieux rayon vert, filant dans le ciel; un professeur de mathématiques de Lisieux qui pouvait suivre les soubresauts, entre 200 et 300 mètres d'altitude, d'un disque argenté... Il n'y a pas de raison que ce carroussel de vaisselle volante n'arrête de tourner la tête de nos contemporains. Mais du moins pourrait-on stopper l'avalanche des faux témoignages, des affabulations, des mystifications, des descriptions faites de mauvaise foi, qui représentent à coup sûr la grande majorité des observations relatées ces temps derniers, tout simplement en interrogeant les témoins, comme nous l'avons fait, la semaine passée, avec les gendarmes de Coulommiers, pour démasquer l'imposture d'un cantonnier de la région.
Il resterait alors à procéder à une enquête rigoureuse sur les observations dignes de foi, comme celle ouverte par les autorités militaires sur le phénomène signalés par de nombreux visiteurs de la foire-exposition de Metz et par les servants d'un projecteur de l'armée qui, dimanche soir, balayait le ciel messin de son faisceau lumineux. Pendant plusieurs heures, les uns et les autres purent voir un cercle lumineux immobilisé à très haute altitude, saisi dans le pinceau du phare. Le service du radar également monté au stand de l'armée essaya vainement de "contacter" le cercle insolite. D'après les premiers renseignements, ce phénomène pourrait être expliqué par la présence d'un cumulus stabilisé éclairé par la pleine lune à ce moment cachée derrière un rideau de nuages.
Il n'est pas douteux qu'il y a dans le ciel des choses que nous ne connaissons pas. Mais ce nous n'englobe pas uniformément tous les individus. Pour le berger du massif central qui n'a jamais vu d'hélicoptères, cet engin peut apparaître comme une "soucoupe volante", dont on lui rabat présentement les oreilles. Pour les citadins qui ne connaissent pas certains phénomènes naturels - peut-être mieux connus des bergers - tels que les halos, les faux soleil et les fausses lunes (parhélie), le lever de Vénus, le spectre de Brocken (projection sur une couche de brume souvent imperceptible de la silhouette d'une personne cernée d'une auréole irisée, qui peut se produire en montagne) voilà de quoi alimenter les témoignages d' "engins volants non identifiés". On peut se vanter d'avoir déjà vu la foudre en boule ou d'avoir observé l'éclat particulier - plus brillant que la lune - d'un ballon sonde éclairé par les rayons du soleil couchant, au-delà de la couche inférieure des nuages? Qui peut imaginer la vitesse de la tache irisée produite par les phares d'une auto montant sur une côte sur un plafond nuageux? Qui a pu suivre réellement la chute d'un bolide?
Il n'y aurait donc par un type de soucoupe volante, mais 10 ou 20 types, car si soucoupe il devait y avoir, pourquoi ces couleurs et ces formes variées. Mais nous ne connaissons pas toutes les anomalies du ciel.
Nous avons rencontré, hier des savants et des techniciens particulièrement qualifié. Les uns font montre d'une indifférence peut-être très scientifique, mais méprisante pour l'opinion publique. Les autres pour être aussi sceptiques admettent, sans manifester aucune inquiétude, que connaissent de visu les ballons-sondes, les avions à réaction, les prototype d'engins nouveaux, les boules de feu, les parhélies et les mirages en altitude, ils n'ont peut-être jamais vu certains phénomènes plus rares, devenus plus fréquents de nos jours.
"Qui nous dit que les nuages radioactifs qui se promènent depuis quelques années dans le ciel ne produisent pas de phénomènes électrostatiques nouveau, par exemple. Nous sommes loin de connaître tous les phénomènes météorologiques et atmosphérique."
En tout cas une chose est certaine: ce n'est pas en publiant en vrac toutes les dépêches de toutes les communes de France qu'on arrivera à détecter le phénomène nouveau, si phénomène il y a. Et ce n'est pas non plus en tentant de faire analyser par un aéropage de techniciens, pour ne pas dire de savants, des "témoignages" incomplets, imprécis qu'on arrivera jamais à en sortir.
D'aucuns ont demandé la constitution d'un comité d'enquête qui examinerait les observations signalées. Le rôle d'un tel comité devrait être tout d'abord d'écarter et de dénoncer les auteurs de mystification, ceux qui conseillent et ceux qui les exploitent et de ne retenir que les déclarations qui s'avèrent vraiment utilisables, qui ont une signification objective.
Et nous n'hésitons pas à demander des sanctions contre les marchands de sommeil et autres témoins de mauvaise foi.
Alors, mais alors seulement, la science ne se dégradera pas en considérant un problème enfin posé en termes clairs.
J. DEROGY.
[Ref. brn1:] JOURNAL "LE BERRY REPUBLICAIN":
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Suite de la PREMIERE PAGE
Cependant, les services militaires poursuivent leurs investigations et tireront les conclusions de cette affaire dès qu'ils seront en possession du rapport du commandant Cottel.
Toulouse, 13 octobre. -- Deux habitants de la banlieue toulousaine, MM. Pierre Vidal et son neveu Angel Hurle, ont pu voir ce matin, au petit jour, à une centaine de mètres à peine de leur maison, une fusée géante qui, partie d'un champ, disparut rapidement dans le ciel en engendrant une clarté d'une rare intensité.
Les deux hommes se rendirent ensuite à l'endroit où ils situaient le point de départ du mystérieux engin. Là, ils constatèrent que l'herbe avait été tassée sur une surface circulaire ayant 5 mètres de diamètre. Au centre de cette zone, ils découvrirent dans le sol quatre empreintes paraissant avoir été laissées par les pieds d'un lourd appareil.
L'herbe étaient recouvertes de gouttelettes provenant de la condensation de vapeur grasse et qui dégageait une odeur de pétrole.
Les services de police se sont rendus sur les lieux.
Lisieux, 13 octobre. -- M. Bon, professeur de mathématiques à Lisieux, a aperçu, au début de l'après-midi, à Saint-Germain-de-Livet, à 2 ou 300 mètres de la route, au-dessus d'un bois, un disque argenté d'un diamètre de 7 à 8 mètres, qui s'est élevé soudain dans le ciel, sans bruit.
Le disque était animé d'un mouvement rapide de rotation. Après avoir piqué vers le sol d'une altitude d'environ 800 mètres, il est brusquement reparti à l'horizontale à une allure vertigineuse.
[Ref. fso1:] JOURNAL "FRANCE SOIR":
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(De notre envoyé spécial Henry Pignolet)
METZ, 13 octobre (par téléphone).
Le gouverneur militaire de Metz, général Navereau, commandant la 6e région, attend ce matin le rapport du commandant Cottel, spécialiste des forces terrestres antiaériennes, sur la présence, dimanche dernier, dans le ciel de la ville, d'un mystérieux engin qui pendant trois heures resta le soir dans le faisceau d'un puissant projecteur de l'armée.
Ce rapport, on imagine avec quelle prudence le commandant du F.T.A.A. l'a rédigé. Le commandant Cottel dirigeait le poste de radar installé au stand de l'armée à la foire commerciale de Metz et venait de fermer ses portes. La station disposait d'un puissant projecteur qui, pendant toute la durée de la foire, balayait le ciel de la ville. Une dizaine d'hommes se trouvaient autour de l'appareil lorsque, dimanche soir, le rayon lumineux s'immobilisa soudain sur un globe immobile en plein ciel, "scintillant, m'a affirmé le commandant, comme une boule d'arbre de Noël".
Le rayon était à la verticale. La "chose" semblait se trouver à 10.000 mètres. C'est du moins ce qu'affirment les connaisseurs. On ne s'affola pas, il faut le dire.
- C'est un ballon-sonde, avança un des servants du projecteur.
- Impossible, "ça" doit avoir cinquante mètres de diamètre.
Tout le monde en convint.
Mais alors?
Alors, comme on ne voulait pas croire aux soucoupes volantes, on décida de nettoyer les glaces et même de changer les charbons du projecteur. Lorsqu'on ralluma celui-ci, le ballon était toujours là.
Les curieux, qui s'étaient groupés autour du projecteur, virent aussi "la boule de l'arbre de Noël". Ils la virent jusqu'au moment où vers 23 heures on se résigna à éteindre le projecteur. Ils ne furent pas seuls d'ailleurs, puisque des habitants du faubourg de Sablon et de Queleu devaient, le lendemain, aux aussi, affirmer avoir constaté le phénomène.
Le radar, cependant, dont le pinceau, sans cesse, avait balayé l'espace, n'avait rien accroché.
- La "chose", expliqua un technicien, n'était pas métallique. Elle n'est pas décelable au radar.
Avant-hier, la foire de Metz, qui avait hier reçu plus de 600.000 visiteurs, fermait ses portes. Plus de projecteur, plus de radar, plus de sphère mystérieuse. Il ne restait que le témoignage d'une quinzaine de personnes, des servants du projecteur, d'un officier du service géographique de l'armée et du commandant Cottel dont le rapport, qu'on attend au palais du gouverneur militaire avec l'impatience... et la curiosité que l'on devine,fixera ce point de l'histoire des soucoupes volantes.
NEVERS, 13 octobre. (Dép. "France-Soir") -- Deux commerçant de Clamecy, M. Louis Vigneron et Henri Gallois, qui se rendaient, hier matin, vers 6 heures, à bord de leur camionnette à la foire de Corbigny, ont aperçu, dans un champ, à cinquante mètres environ de la route, un engin de forme cylindrique d'un assez grand diamètre.
Au même instant, le moteur de la camionnette s'arrêtait et les phares s'éteignaient.
- J'ai eu, a déclaré M. Gallois, le souffle coupé. Mon corps fut parcouru par une sorte de décharge électrique. J'ai pu distinguer très nettement l'engin qui ressemblait à une soucoupe.
"J'ai aperçu, s'agitant autour de la machine, trois êtres de petite taille qui m'ont paru de forme bizarre. Nous étions comme immobilisés à l'intérieur de la voiture et dans l'impossibilité de nous déplacer. Ce n'est qu'après que l'engin se fût envolé avec une rapidité inouïe que nous avons pu continuer notre route."
M. Vigneron a confirmé les déclarations de son compagnon ainsi qu'un troisième témoin, M. Henri Chameau, charron à La Carie, commune de Clamecy.
CHATEAUBRIANT, 13 octobre (A.F.P.). -- Un garçonnet de 13 ans, le petit Gilbert Lelay, affirme avoir vu hier soir, vers 22 h. 30, un engin mystérieux dans une prairie, à quelques 600 mètres du domicile de ses parents, au village de Sainte-Marie-en-Erbray, près de Chateaubriant.
L'enfant déclare être resté dix minutes à observer, a une dizaine de mètres, cet engin qui avait la forme d'un cigare phosphorescent. Un passager, un homme vêtu d'un complet et un chapeau gris, chaussé de bottes, lui aurait déclaré en français:
"Regarde, mais ne touche pas." Il lui mit une main sur l'épaule, tandis que, de l'autre, il tenait une boule lançant des feux violets. Il monta dans l'appareil par une portière qu'il fit claquer. Sur ce qui pourrait être un tableau de bord, se trouvaient plusieurs boutons multicolores.
Toujours selon l'enfant, l'engin s'éleva lentement à la verticale, lançant des feux dans toutes les directions, fit deux tours dans les airs et disparut subitement.
VIENNE, 13 octobre (A.F.P.) -- M. Harald Kreutzberg, le Serge Lifar autrichien, habitant Seefeld, au Tyrol, a observé, alors qu'il se trouvait dans son jardin, une soucoupe volante, qui a survolé la petite localité pendant quelques secondes avant de se diriger vers le nord et disparaître derrière les montagnes.
UNE FUSEE GEANTE, décollant d'un champ, a été vue par M. Pierre Vidal, cuisinier, demeurant à Croix Daurade, près de Toulouse, et son neveu, Angel Hurle. Elle disparut dans un sillage lumineux orange et vert pâle. A l'emplacement présumé de la fusée, l'herbe était recouverte d'une vapeur grasse à odeur de pétrole.
UN PROFESSEUR DE MATHEMATIQUES de Lisieux, M. Bon, a aperçu à Saint-Germain-de-Livet, au-dessus d'un bois, des disques et argent et de sept à huit mètres, qui s'est élevé silencieusement dans le ciel en tournant sur lui-même. Après avoir piqué vers le sol d'une altitude d'environ 800 mètre, il est reparti à l'horizontale à une allure vertigineuse.
UN CONSEILLER GENERAL, un cafetier, un joueur de rugby et un champion de natation ont aperçu au-dessus de la chapelle de Brouilly et en direction de Montgelas (Rhône) une soucoupe volante à allure de boule de feu.
M. GEORGES LEROUX, 33, avenue de la Motte-Picquet, à Paris, qui, suivant certaines informations, était désigné comme ayant observé un pot de chambre volant dans la région de Rambouillet, nous fait savoir qu'il n'a jamais vu d'engin mystérieux. Dont acte.
[Ref. ppe1:] JOURNAL "PARIS-PRESSE":
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DES gens assez terre à terre pour mettre en doute des phénomènes dûment constatés chaque jour par des milliers de Français commencent à se demander si ces histoires de cigares volants ne sont pas une réédition de l'affaire Garap et s'il ne s'agit pas d'une ingénieuse publicité montée par la Régie Nationale des Tabacs...
On a vu un Martien fumer!
Un marchand forain de Clamecy qui se rendait à la foire de Corbigny avec un ami a raconté que sur la route, à 5 heures du matin, le moteur de sa voiture s'était arrêté brusquement, tandis que les phares s'éteignaient.
- J'ai senti, dit-il, comme une décharge électrique et j'ai aperçu alors à une cinquantaine de mètres, dans un pré, un engin de forme cylindrique, d'un assez grand diamètre, d'une teinte grisâtre, autour duquel se mouvaient trois êtres de petite taille. Il m'a semblé que l'un d'eux fumait, car je distinguais nettement une petite lueur rouge dans le jour naissant. Mon camarade et moi étions comme immobilisés, dans l'impossibilité de faire un mouvement. Puis nous vîmes l'engin s'élever et prendre de la hauteur. A ce moment seulement nous pûmes remettre la voiture en marche et continuer notre route.
Un charron de la Carie, près de Clamecy, a déclaré, de son côté, qu'il avait aperçu le mystérieux engin. Mais il n'a pas vu les Martiens fumer. Les trois témoins ont été entendus par la gendarmerie.
Un habitant de Montbazès (Aveyron) a reçu lui aussi une décharge électrique en s'approchant d'un "engin rond de quatre à cinq mètres de diamètre qui rayonnait d'une intense luminosité" au milieu d'un pré. Cinq ouvriers qui travaillaient dans l'atelier d'un garagiste ont vu comme lui l'appareil s'élever ensuite sans bruit et à toute vitesse.
Enfin, à Téhéran, l'Etlaat, journal du soir, publie sans commentaires le récit d'un habitant de la ville qui se plaint d'avoir été victime d'une tentative d'enlèvement à bord d'une soucoupe.
L'engin était arrêté en pleine rue dans un quartier populeux de Téhéran. En s'en approchant, l'Iranien se sentit attiré par une force magnétique et poussa des cris de terreur qui ameutèrent les voisins. Sur quoi la soucoupe décolla..
- Le pilote, déclara le témoin, était de petite taille, vêtu de noir et avait une tête d'éléphant!...
Le professeur Oberth, spécialiste allemand des fusées, qui a fait hier à Oldenburg une nouvelle conférence sur les soucoupes estime que les Martiens - ou, pour parler comme lui, les Uraniens - "sont capables de lire les pensées des hommes par l'astro-psychologie."
Un professeur de mathématiques de Lisieux, un médecin et un cafetier du Beaujolais, un joueur de rugby lyonnais, un transporteur limousin ont vu hier des soucoupes, des boules de feu et des champignons lumineux. Près de Louviers, un artisan et son apprenti ont aperçu hier vers 3 heures du matin, sur la voie ferrée, une cloche de 3 mètres de haut qui lançait des étincelles verdâtres et fit à leur approche un bond de 10 mètres de haut. Les deux hommes bondirent aussi de surprise, mais beaucoup moins haut.
Enfin près de Langres, on a non seulement vu mais touché un cigare volant, qui a d'ailleurs été porté à la gendarmerie. Il était en carton argenté, percé de hublots, éclairé à l'intérieur par une lampe électrique de poche et suspendu à dix-huit ballonnets d'enfants.
[Ref. ftr1:] JOURNAL "FRANC-TIREUR":
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Châteaubriand, 13 octobre.
Les "Martiens" se civilisent peu à peu. L'un d'eux, hier soir, a poussé l'amabilité jusqu'à parler français. C'est Gilbert Lelay, 13 ans, qui raconte l'incroyable aventure. Il était 22 h. 30 lorsqu'il vit, à 600 mètres du domicile de ses parents à Sainte-Maré-en-Erbray, près de Châteaubriand, un engin en forme de cigare phosphorescent.
Il observait depuis plusieurs minutes, lorsqu'un homme vêtu d'un complet et d'un chapeau gris et chaussés de bottes en descendit et l'avertit:
- Regarde mais ne touche pas.
Le "Martien", qui lui mit amicalement la main gauche sur l'épaule, tenait dans sa texture "une boule lançant des feux follets".
Après un court instant, l'étrange visiteur a pris place à bord de l'engin qui - bien sûr - s'éleva verticalement "en lançant des feux dans toutes les directions".
Toutes les autres soucoupes observées hier font preuve, par contre, de beaucoup de banalité.
Près de Toulouse, notamment, M. Pierre Vidal et son neveu, Angel Hurlé [sic], ont aperçu, au petit jour, à une centaine de mètres de leur maison, "une fusée géante qui, parti d'un champ, disparut rapidement dans le ciel en produisant une vive clarté". Au sol, l'herbe "avait été tassée sur une surface circulaire ayant 5 mètres de diamètre les quatre empreintes apparaissaient".
Toujours dans la région de Toulouse, à Leguevin, M. Jean Marty en a vu une, à terre. Il a couru. Trop tard: l'oiseau s'envola, mais à l'endroit où l'engin s'était posé, il a relevé dans l'air humide deux feuilles de papier glacé, sèches. Elles portaient des inscriptions en Knoc-Nu, dialecte annamite.
Enfin, dans la banlieue toulousaine, à Bourrassole, M. Olivier, pilote de char, a non seulement aperçu un "globe de feu" à 80 mètres, mais encore un "scaphandrier aux reflets métalliques" qui semblait se diriger vers lui. M. Olivier poussa un cri de frayeur et le "scaphandrier" pénétra dans le globe, qui disparut.
Or le chien (féroce) de M. Olivier, qui était tombé en arrêt, ne s'est mis à aboyer que lorsque l'engin avait rejoint le céleste séjour...
Scootériste et professeur de mathématiques, M. Louis Bon, de Lisieux, a vu un disque argenté se mouvant à la vitesse d'un bolide, sans bruit, suivi d'une fumée blanche.
Enfin, un ramasseur de lait stéphanois, M. Jourdy, s'est trouvé brusquement - et sans cause mécanique - en panne à Fonfrède, sur la route du Chambon-Fougerolles. Ses phares se sont éteints. Il vit alors dans le ciel une grande lueur qui s'éloignait à toute vitesse. Quand elle eut disparu, les phares de la voiture se rallumèrent tout seul et le moteur se remit à tourner rond.
[Ref. jve5:] JACQUES VALLEE:
| 283 | -000.21690 | 54.54600 | 10 | 10 | 1954 | *ST.GERM.DE LIVET | F | 301 | A |
[Ref. jve1:] JACQUES VALLEE:
228
10 Octobre 1954, 14h00. Saint-Germain-de-Livet (France):
Un professeur de mathématiques, M. Bon, a observé un disque argenté d'environ 7 mètres de diamètre qui s'élevait silencieusement d'un point situé à environ 250 mètres du bord de la route. Il plongea en tournoyant vers la terre jusqu'à 800 mètres d'altitude, à peu près. Il s'envola alors à l'horizontale à une vitesse vertigineuse. (55, 57) (France-Soir, Le Figaro, Libération, Le Parisien, 14 oct 1954).
[Ref. jve2:] JACQUES VALLEE:
L'auteur indique que le 10 octobre 1954, Mr. Bon, professeur de mathématiques à Lisieux, a observé, tôt dans l'après-midi, au voisinage de Saint-Germain-de-Livet à environ 200 ou 300 mètres de la route, un disque argenté d'environ 7 ou 8 mètres de diamètre, qui s'élevait sans faire aucun bruit. L'objet tournoyait. Il plongea vers le sol d'une altitude d'environ 800 mètres, puis vola horizontalement à "une vitesse étourdissante".
[Ref. gal1:] CHARLES GARREAU ET RAYMOND LAVIER:
Les deux ufologues rapportent que le 12 octobre 1954, à 14:00, près de Saint-Germain-sur-Livet dans le Calvados, M. Bon, professeur de mathématiques à Lisieux, aperçoit un disque argenté s'élever d'un bois, à 2 ou 300 m de la route. Son diamètre était d'environ 7 à 8 m. Il semblait animé d'un rapide mouvement de rotation, mais ne faisait aucun bruit. Arrivé environ à 800 m d'altitude, il piqua brusquement vers le sol, puis partit à l'horizontale à une vitesse vertigineuse.
Les deux ufologues indiquent que l'affaire a fait l'objet d'une dépêche de l'AFP.
[Ref. prn1:] PETER ROGERSON - "INTCAT":
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403 10 octobre 1954 1400 hrs
ST. GERMAIN-DE-LIVET (FRANCE) Un professeur de mathématiques, M Bon, a observé un disque argenté d'environ 7 m de diamètre s'élever silencieusement d'un point situé à environ 250 m du bord de la route. Tournoyant, il a plongé au sol à une altitude d'environ 800m, puis s'est envolé horizontalement à une "vitesse vertigineuse". (M228: France-Soir, Figaro, Libération, Le Parisien, 14 oct 54)
[Ref. gep1:] GROUPE D'UFOLOGIE "GEPO":
| 10-10-54 | -14h. | St Germain de Livet (Calvados) RY | 102XVC | 6m |
[Ref. mft3:] MICHEL FIGUET:
| N° de la liste de J. C. Fumoux | N° du listing Francat | Localisation | Date | Classe | Crédibilité | Sources | Nombre de T |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 063 | 166 | St-Germain-de-Livet | 10/10 | CE1 | NI P | 2-p 145 | 1 T |
[Ref. lhh1:] LARRY HATCH - "*U* COMPUTER DATABASE":
4048: 1954/10/10 14:00 5 0:13:00 E 49:05:00 N 3333 WEU FRN CLV 7:8
ST GERMAINE-de-LIVET[sic],FR:PROF. MATH:7M SCP ^^+^^+TOURNOIE/VITESSE FANTASTIQUE:/r8N°228
RefN°197 WEINSTEIN, D: Coupures de presse françaises 1954 Page No. 81: PATURAGE
[Ref. goe1:] GODELIEVE VAN OVERMEIRE:
L'ufologue belge indique un cas de 1954, le 10 ou 12 octobre, en France, à St Germain sur Livet (Calvados):
"10 Octobre - 14h00. Saint-Germain-de-Livets: Un professeur de mathématiques, M. Bon, a observé un disque argenté d'environ 7 mètres de diamètre qui s'élevait silencieusement d'un point situé à environ 250 mètres du bord de la route. Il plongea en tournoyant vers la terre jusqu'à 800 mètres d'altitude, à peu près. Il s'envola alors à l'horizontale à une vitesse vertigineuse".
Pour cette première version elle indique comme sources: France-Soir, Le Figaro, Libération, Le Parisien, 14 octobre 1954.
L'ufologue note qu'une autre version situe le cas au 12 octobre et rapport que "M. Bon, professeur à Lisieux, aperçoit un disque argenté s'élever d'un bois à 200 ou 300 mètres de la route. Son diamètre était d'environ 7 à 8 mètres. Il semblait animé d'un rapide mouvement de rotation, mais ne faisait aucun bruit. Arrivé à environ 800 m d'altitude, il piqua brusquement vers le sol; puis partit à l'horizontale à une vitesse vertigineuse."
L'ufologue indique que cette version provient de Garreau et Lavier dans "Face aux extra-terrestres", Delarge 1975 - J'ai Lu, page 65.
[Ref. mcn1:] MARK CASHMAN:
Saint Germain de Livet (France).
10/10/1954 14:00
Un professeur de mathématiques, M. Bon, a observé un disque argenté d'environ 7 mètres de diamètre qui s'élevait silencieusement d'un point situé à environ 250 mètres du bord de la route. Il plongea en tournoyant vers la terre jusqu'à 800 mètres d'altitude, à peu près. Il s'envola alors à l'horizontale à une vitesse vertigineuse.
[Ref. fbn1:] FABRICE BONVIN:
Fabrice Bonvin note:
Cas n021: 10/10/1954, p. 145 (Saint-Germain-de-Livet)
[Ref. fbn2:] FABRICE BONVIN:
En un tableau, Fabrice Bonvin note des cas sélectionnés de la vague française de 1954 dont celui-ci:
| Cas | Nbre témoins | Heures | Type objets |
|---|---|---|---|
| Saint-Germain-de-Livet | 1 | 3 | 2 |
[Ref. uda1:] SITE WEB "UFODNA":
10 octobre 1954 14:00
Saint-Germain-de-Livet, Basse-Normandie, France
Un disque argenté d'environ sept mètres de diamètre est passé en silence d'un point à environ 250 mètres sur le côté de la route.
Un professeur de mathématiques, M. Bon, a observé un disque argenté d'environ sept mètres de diamètre monter silencieusement d'un point à environ 250 mètres sur le côté de la route à St-Germain-de-Livet, France. Tournoyant, il a plongé vers le sol à une altitude d'environ 800 mètres, puis s'est envolé à l'horizontale à une vitesse vertigineuse.
Un professeur de mathématiques, M. Bon, a observé un disque argenté d'environ sept mètres de diamètre monter silencieusement d'un point à environ 250 mètres sur le côté de la route. Tournoyant, il a plongé vers le sol à une altitude d'environ 800 mètres, puis s'est envolé horizontalement à une vitesse vertigineuse. Un objet a été aperçu qui a eu un aspect et des performances au-delà des possibilités des aéronefs terrestres connus.
Une soucoupe, d'environ 10 pieds de large, a été observé par un témoin.
Classification Hynek: DD
Classification Vallée: RR1
Les sources sont listés comme: "Bowen, Charles, The Humanoids: FSR Special Edition No. 1, FSR, London, 1966"; Vallee, Jacques, Computerized Catalog (N = 3073)"; Vallee, Jacques, Challenge to Science: The UFO Enigma, Henry Regnery, Chicago, 1966"; Vallee, Jacques, Preliminary Catalog (N = 500), (in JVallee01)"; Vallee, Jacques, A Century of Landings (N = 923), (in JVallee04), Chicago, 1969"; Schoenherr, Luis, Computerized Catalog (N = 3173)"; Hatch, Larry, *U* computer database, l'Auteur, Redwood City, 2002".
[Ref. nip1:] "THE NICAP WEBSITE":
*10 oct. 1954 - Un professeur de mathématiques, Mr. Bon, a observé un disque argenté d'environ sept mètres de diamètre monter silencieusement d'un point à environ 250 mètres sur le côté de la route à St-Germain-de-Livet, France. Tournoyant, il a plongé vers le sol à une altitude d'environ 800 mètres, puis s'est envolé à l'horizontale à une vitesse vertigineuse. (Source: Jacques Vallee, Passport to Magonia: A Century of Landings, p. 223, case # 228).
[Ref. ubk1:] "UFO-DATENBANK":
Cette base de données a enregistré ce cas 6 fois:
| N° de cas | Nouveau N° de cas | Enquêteur | Date d'observation | CP | Lieu d'observation | Pays d'observation | Heure d'observation | Classification | Commentaires | Identification |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 19541010 | 10.10.1954 | St. Germain Livet | France | 14.00 | CE I | |||||
| 19541010 | 10.10.1954 | St. Germain Livet | France | 14.00 | ||||||
| 19541010 | 10.10.1954 | St. Germain Livet | France | CE I | ||||||
| 19541010 | 10.10.1954 | St. Germain Livet | France | CE I | ||||||
| 19541010 | 10.10.1954 | St. Germain Livet | France | Après-midi | DD | |||||
| 19541010 | 10.10.1954 | St. Germain Livet | France | |||||||
| 19541000 | 00.10.1954 | Lisieux | France |
[Ref. prn2:] PETER ROGERSON - "INTCAT":
10 octobre 1954. 1400hrs.
ST GERMAIN-DE-LIVET (CALVADOS: FRANCE)
Un professeur de mathématiques Mr Bon a observé un disque argenté, d'environ 7m de diamètre, s'élever silencieusement d'un point à environ 250m du bord de la route. Tournoyant, il a plangé vers le sol d'une altitude d'environ 800m, puis s'est éloigné en volant horizontalement à une vitesse étourdissante.
Vallée cas 228 citant France Soir + Figaro + Liberation + Le Parisien tous 14 octobre 1954.
|
Il semble que Garreau et Lavier datent le cas au 12 octobre 1954, tandis que Jacques Vallée date le cas du 10 octobre 1954.
Le disque a pu avoir été, à la rigueur, un hélicoptère.
(Ces mots clés sont uniquement destinés à aider les recherches et ne préjugent pas des faits.)
Saint-Germain-de-Livet, Calvados, Bon, disque, argenté, métallique, manoeuvre, atterrissage, silencieux
[----] indique des sources que je n'ai pas encore pu consulter.
| Version: | Créé/changé par: | Date: | Description: |
|---|---|---|---|
| 0.1 | Patrick Gross | 2 mars 2009 | Première publication. |
| 1.0 | Patrick Gross | 11 mars 2009 | Conversion de HTML vers XHTML Strict. Première version formalisée. Additions [goe1]. |
| 1.1 | Patrick Gross | 28 juin 2010 | Addition [jve5]. |
| 1.2 | Patrick Gross | 9 juillet 2010 | Addition [fbn2]. |
| 1.3 | Patrick Gross | 26 septembre 2014 | Additions [ads1], [uda1], [nip1]. |
| 1.4 | Patrick Gross | 30 décembre 2016 | Additions [fso1], [ubk1]. |
| 1.5 | Patrick Gross | 4 mai 2019 | Additions [mft3], [lhh1], [prn2], Résumé. Explications changées, étaient "Non encore recherchée." |
| 1.6 | Patrick Gross | 10 janvier 2020 | Additions [ppe1], [prn1]. |
| 1.7 | Patrick Gross | 5 mars 2020 | Addition [nnm1]. |
| 1.8 | Patrick Gross | 11 mai 2022 | Addition [gep1]. |
| 1.9 | Patrick Gross | 26 avril 2025 | Addition [brn1]. |
| 2.0 | Patrick Gross | 21 mai 2025 | Addition [csl1]. |
| 2.1 | Patrick Gross | 12 juin 2025 | Addition [ftr1]. |
| 2.2 | Patrick Gross | 28 juin 2025 | Addition [fso1]. |
| 2.3 | Patrick Gross | 19 mars 2026 | Addition [lin1]. |