L'article ci-dessous est paru dans le quotidien Le Provençal, France, pages 1 et 12, le 5 octobre 1954.
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Nîmes (C.P.).
Un nouveau témoignage digne de foi vient s'ajouter au dossier gardois des "soucoupes volantes". Un de ces engins mystérieux a été aperçu dimanche soir, vers 20 h., à la tombée de la nuit au-dessus de la pointe Saint-Felix, à Anduze, derrière laquelle il a semblé atterrir.
C'est notre concitoyen M. Nicetta Edmond, frère du coureur à pied bien connu, poissonnier, rue Benoît-Malon, qui a été le témoin principal des faits. Il se trouvait sur la terrasse de la maison de sa belle-mère, Mme Bordarier, en compagnie de cette parente, de Mme Nicetta et de M. Marcel Aimée, lorsque leur attention fut attirée par une volumineuse masse circulaire qui paraissait tournait sur elle-même, présentant des lueurs alternativement bleues et rouges.
L'engin se trouvait alors, à peu près immobile au-dessus de la pointe Saint-Felix; mais il se mit bientôt à descendre avec un grand mouvement de balancement comme une feuille morte, et disparus bientôt derrière la pointe, qui est une colline élevée. L'apparition avait duré plusieurs minutes.
M. Nicetta a eu l'impression que la machine mystérieuse avait at
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Sous le titre
LES SOUCOUPES
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tendu la tombée complète la nuit pour atterrir en rase campagne. Il a veillé ensuite longuement sur son observatoire pour essayer de revoir la soucoupe à son départ mais en vain.
Il a pu néanmoins l'observer assez longtemps pour être certain qu'il ne s'agissait d'aucun appareil connu, ni d'un astre ni d'un météore ni d'une illusion d'optique.